Remember.

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"C'est dure de voir les personnes que tu connais devenir des personnes de tu connaissais.
De voir quelqu'un passé a coté de toi sans te parler en sachant qu'il a déjà été une grosse partie de ta vie.
De savoir que tu pouvais lui parler pendant des heures et que maintenant tu oses à peine le regarder.
En faites, c'est dure de voir a quelle point les choses peuvent changer"


Il* me manque, vraiment...
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 17:01

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:10

Ecrase toi.

J'espère que tu t'en mors les doigts maintenant, oh si tu savais comme je jouis, quand je t'entend pleurer. J'espère que t'en crève autant que moi, maintenant. Moi je ris, je me fend la gueule là comme tu le vois. T'as peut être cru que tu pouvais me devancer mais tu sais, dans ta tête t'as plus grand chose, ma pauvre fille t'en a vu défiler combien sous ta couette, t'as vraiment cru que ? & le pire, c'est que tu le savais, que les larmes qu'il causait c'est toi qui me les ressuyait, t'as fait un truc que t'aurais jamais du faire. T'as eu de la chance, vraiment de la chance. Parce que je ne sais pas ce qui m'a retenu. On veut du sérieux tu disais, mais tu le connaissais pas, tu l'avais vu deux jours & t'osais te montrer supérieur. J'ai rarement vu une fille aussi pitoyable, rarement. J'y crois pas, j'y crois encore pas. Mais je suis pas du genre à me laisser abattre aussi facilement, je laisse couler maintenant, mais tu le regretteras. Il est déjà trop tard pour que tu fasses quoi que ce soit. J'attendrais le moment venu, j'attendrais. Je ne trouve même plus les mots pour qualifier ce que tu as fait ou même te qualifié toi. Tu me répugne, au plus haut point, jamais je n'ai détesté quelqu'un comme je te déteste toi et ta façon de prendre à la légère mes larmes que tu n'as fait qu'amplifier. Tu veux que je te dise un truc ? Ça reste entre nous hein. J'aimerais bien que tu te ramasses, que tu te pendes ou qu'on te saigne. Parce que se jour là, je serais certainement la seule à me régaler de ton sors. Ça me ferai mal pour les gens autour de toi c'est vrai. Ils n'y sont pour rien, si ils avaient autour d'eux une personne aussi indigne de confiance que toi. Les pauvres, je les plaindrais. Mais toi, toi. J'atteindrais un tel orgasme en te voyant périr que même le ciel n'en reviendrais pas. J'rêve de ça, jour et nuit, je rêve de tout sauf de te voir heureuse. Tu comprends décidément rien à la vie, je vais te l'apprendre gamine, tout ce qu'on fait se paye. Pour ta part, tu paiera assez cher. Je t'arracherais les yeux, je te brûlerais vive si on me le permettais. T'es le genre de fille qu'on oubli une fois qu'elle est partie, tu ne manqueras à personne si c'est ce qui te fais peur. T'es une histoire comme ça, t'es juste une fille comme ça. Tu sais, t'as rien d'extraordinaire, t'as même rien d'ordinaire, t'es rien en fait.

Un jouet. Un truc qu'on prend, qu'on casse et qu'on jette .
Ecrase toi.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 17:34

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 18:25

Ça n'a jamais été simple; depuis que ton regard m'a brisé pour la première fois, rien n'a été plus important que la profondeur de tes yeux. Et le gouffre sans fin dans lequel ils m'ont fait plongés, quand retomberais-je vraiment ? Quand pourrais-je dire que tu m'as totalement brisé ?

Ça n'a jamais été simple; depuis que ton regard m'a brisé pour la première fois, rien n'a été plus important que la profondeur de tes yeux. Et le gouffre sans fin dans lequel ils m'ont fait plongés, quand retomberais-je vraiment ? Quand pourrais-je dire que tu m'as totalement brisé ?

Je sens la fin approché et pourtant je m'y précipite. Pourquoi ai-je tant voulu venir ici ce soir, si ce n'est pour le voir ? Un jour, je ne me relèverais plus, je le sais, ça fait trop longtemps que je fais semblant, que j'essaye autant que je peux de me cacher derrière des sourires bien trop faux. Ça fait trop longtemps que mon coeur nage, un jour je le sais, il va lâcher, il est fatigué de toujours nager sans trouver nul part où se reposer, un jour il arrêtera de s'acharner pour rester hors de l'eau, il se noiera, & moi avec . Je craque, putain. Là maintenant, je ne sais pas comment j'arrive encore à marcher ou même à parler. J'sais pas comment, mon corps peut encore se déhancher quand mon coeur me fait si mal. Je suffoque, je viens de ré-entré dans la boite, la chaleur, putain j'étouffe, de lui & de tout. J'ai mal, mais j'en redemande, je vais savourer cette peine, jusqu'à sa dernière goutte, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus rien en tirer. A quoi bon souffrir à moitié ? Bousilles moi, brûles moi & enterres moi. Rien ne pourra être pire que toi là, devant moi, avec elle. Danses connard, encore. Que je puisse t'admirer dans ses bras. T'entends ? Continu puisque ça ne me fait rien. Prends ses hanches & colles les contre ton bassin, fais les bouger lentement puis plus rapidement, voilà comme ça. Oui, prends sa main et fais la passer sur ton ventre, continus de lui lancer ce regard aguicheur. Je ne ressens rien tu sais.


« J'ai lutté pour me convaincre que tu étais bien parti.
Mais bien que quelque part tu sois toujours avec moi.
Je suis seule depuis le début
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»

Fourres le nez dans sa poitrine encore une fois, je te l'ai déjà dis, ça ne me fait rien. Vas y prend son visage entre tes mains, regarde là avec cette façon si particulière qu'est la tienne et embrasse la à pleine bouche, parcoures son corps de tes mains d'experts et fais la fondre, continue, continue, ça ne me fait rien tu sais. Mon coeur, il est juste un peu plus fatiguer que d'habitude, mais tu ne le fera pas coulé aujourd'hui, pas encore. Parfois il est complément recouvert d'eau tu sais, et pourtant il trouve la force de remonter à surface. Mais je crois que la vague qui arrive à l'horizon là, celle ci, celle qui est entrain de faire trembler mon corps, mon coeur n'en a jamais vu d'aussi grosse. Je dois partir d'ici, avant que cette vague n'arrive jusqu'à mon coeur, elle se rapproche, de plus en plus vite. Celle ci, sera l'une des plus dure à surmonter je crois, elle va ensevelir mon coeur là d'ici quelques secondes, avec une telle violence que mon corps lui même ne se contrôlera plus. Je dois partir, elle arrive. Je me précipite vers la sortie, presque en courant. Il ne doit pas voir cette vague, il ne doit pas voir le vague qui s'apprête transpercer mon coeur et le réduire en miette. Tout simplement parce que cette putain de vague, elle a son visage.

Elle est là, mon coeur s'imprègne peu a peu de son eau. Il sombre. Je sens mon ventre s'oppresser, son liquide se propager dans mon corps, dans mes narine, puis au bord de mes yeux. Je me vide peu à peu de son eau. Peut être, que si je recrache tout, mon coeur aura le temps de survivre. A chaque vague c'est la même chose, pourquoi cette fois-ci, mes larmes n'apaiseraient pas mon coeur ?


Lèves la tête, sèches tes larmes & avance.
Puisqu'il est là, Tu vas faire semblant. T'as l'habitude.
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# Posté le dimanche 21 décembre 2008 18:29

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 19:53


Ecorchée vive.
« J'sαis plus si j'αi mαl ou si c'est l'hαbitude,
D'être toujours celle qui chiαle & qui se prend tout les mûrs. »


Je prends mon envole, n'essaye pas de me retenir . Tu ne pourras pas. Je n`αi plus αucuns regrets , il n`y α plus αucune pointe d`αmertume dαns mes mots . Ton monde peut bien s`écrouler et tα vie peux bien s`effondrer , quel importαnce ? Vide de sentiments , j`αvαnce désormαis sαns regαrder en αrrière . J`αi enterré ton visαge , effαcé nos souvenirs et oublier tes promesses . Je ne sens plus rien , rien de ce qui hier encore me brûlαit . Notre histoire n`est plus qu`une infime pαrcelle de mon être , et plus rien de toi ou de nous n`α d`importance . Tes mots ne m`αtteignent plus . Un jour , je te ferαis rαvαler tα putαin de fierté , je te crαcherαis tes quαtres vérités dαns lα gueule & je n`αurαis plus jαmαis à croire tes αbsurdités . Rien que le son de tα voix me donne lα nαusée . Reviens , je t`αttends .


Parce que j'comprend rien au bonheur.
Car à chaque fois que j'y ai goûter, j'ai toujours fini en pleurs.


J'ai ce putain de manque, qui m'éclate la tête, me brise le coeur & me torture le ventre. Mais quand j'y pense, j'devrais pas me plaindre, y'en a qu'ont tout perdu & qui se reconstruise à partir de rien. Moi j'ai tout, tout mais rien qui ne parvient à me faire remonter. C'est ce « tout » qui me bousille, ce « tout » qui me rappelle que je suis sensé avoir une vie facile. J'dois être trop compliquée pour être heureuse, ça doit être ça. Ou peut être que je n'ai simplement pas envie de l'être, heureuse. Peut être que le bonheur m'a dis aurevoir au moment ou tu m'a dis bonjour. Ou peut être que, j'y ai trop cru, j'en ai trop rêver, j'ai trop aimer, j'ai trop donner dans cette histoire, j'ai tellement donner que j'en ai tout perdu. Des fois, je me demande pourquoi j'ai pas ouvert les yeux avant, pourquoi, pourquoi j'ai rien voulu voir. Pourquoi vous faites tout ça, pourquoi j'ai mal, pourquoi j'ai cette putain de boule au ventre, Pourquoi à chaque fois que je suis seule, mes larmes sont les seules à pouvoir me consoler. Pourquoi j'ai autant de mal à te dire que si j'en suis la, c'est à cause de toi. Pourquoi quand je pense à nous, j'vois plus rien. Pourquoi ? Parce que j'ai trop longtemps chercher le pourquoi, J'ai pas penser que des fois y'en avait pas.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 13:51

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 19:38

Ouvrir les yeux & regαrder lα vérité en fαce.

Ouvrir les yeux & regαrder lα vérité en fαce.
Ju`- 15αns - Seconde Générαle Bαzeilles - Wαd (08)

Depuis combien de temps n'ai-je pas sentie la chaleur du soleil me transpercer ? Ses rayons me faire sourire tant ils sont agréable ? Depuis combien de temps, mes mains ne me servent plus qu'a écrire ? Dites moi, depuis combien de temps son sourire à remplacer le mien ? Depuis quand, mon corps sans le sien n'est rien ? Depuis quand mes yeux ne brillent que lorsqu'ils rencontrent les siens ? Depuis quand est-il mon inspiration ? Dites le moi ou ne dites rien. C'est tellement simple pour vous, vous êtes beau avec vos 'oublie le, c'est un con, il te mérite pas, tu trouveras mieux.' C'est peut être un con et il ne me mérite sûrement pas, mais c'est lui. Je pourrais trouver mieux, mais je n'ai pas envie, simplement parce que c'est sa flamme qui rallume la mienne, son coeur qui fait battre le mien, et son souffle qui m'empêche d'étouffer. Vous ne comprenez toujours pas ? Non, c'est vrai, c'est juste la volonté qu'il me manque pour l'oublier. Mais ai-je seulement envie de l'oublier ? Je pensais que sans lui je retrouverai ma liberté, et bien je me suis trompé, comment être libre quand il ne reste de vous que des remords et un coeur à moitié bousiller à force d'oublier. Hein ? Allez dites le moi, dites moi que je fais tout pour me pourrir la vie, que je suis assez conne pour croire que quelque chose peut encore changer. Je ne vous écoute même plus, quand on y réfléchi bien c'est vous qui avez un serieu problème avec l'amour, pas moi. C'est vous qui comprenez décidément rien aux sentiments. Un jour on m'a dit : "Quand ton coeur battra à vive allure en croisant le regard d'un inconnu, que son image te hantera pendant des semaines, alors que tu ne connaîtra seulement de lui ses yeux qui t'auront brûlé, au plus profond de toi même. Là tu comprendra le vrai sens du mot Amour." Je n'avais pas eu l'occasion avant lui de l'affirmer, maintenant je sais que seul lui est capable de me faire retrouver le sourire, de me le faire perdre aussi. Qu'il est le seul maître de mes états d'âme. Ses mains ont laissé sur moi des traces indélébiles, que même ce putain de temps ne parvient pas effacées, alors épargner moi vos sarcasmes. Sachez que je n'ai pas choisi d'en arriver là, mais que je ne regrette rien de tout ce qui à pu m'arriver, si ce n'est le fait de continuer encore ce jeu stupide. Parce que les plus beaux moments de ma vie, je les ai passés avec lui, et même si ce n'était que quelques soirées occasionnelles, c'était lui et moi, rien d'autre. Quelques jours de bonheur pour une 10ène de mois merdiques, je sais, mais je m'en contente, je me contente de ce qu'il me donne, parce que sans ça, je n'ai simplement plus aucune raison de continuer. C'est lui ou rien, son bonheur fait le mien. Sa vie fait la mienne, ne me l'enlever jamais. Puisqu'il est tout ce que je suis.

_________J'y croyais. _( Comme si on pouvait enterrer son passé en une soirée. )

J'aurais beau partir des centaines de fois & revenir autant de fois, j'aurais toujours dans un coin de ma tête son visage dessiné avec l'eau de mes larmes, avec le sang qui coule dans mes veines. Il me manque, c'est sur; ça crève les yeux. Pourtant, je ne veux pas l'avouer, je ne veux pas en parler, je ne veux rien faire pour que ça passe, je ne veux pas que ces larmes se transforment en rires; parce que tu sais, faire le deuil c'est ça, transformer les pleurs en rires, transformer les larmes de tristesse en larmes de joie.

______________« Remplacer une obsession par une autre . »
__________Tu ne croyais pas si bien dire .

_______________________________________________& J'en creverais.
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# Posté le lundi 03 novembre 2008 19:54

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 19:52